Apocalyptica - Fade to Black

Apocalyptica - Fade to Black
Quand la force repose sur la surdité de l'âme

# Posté le samedi 31 mai 2008 16:27
Modifié le lundi 16 juin 2008 08:33

Between lies and reality

Between lies and reality
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Je cacherai d'un revers de gouttes salées tous les sourires de ceux qui ne pleurent jamais. Et sur le chemin de poussière bleue, je cacherai les rares fleurs épanouies de tout mon corps fané. Je cacherai longtemps, et jusqu'à l'aube, chaque étincelle frissonnante qui pourrait germer au fond de mes yeux. Et par un matin ocre et lancinant, je cacherai du mieux que je le pourrai, les ailes de l'oiseau qui trébuchera du haut de sa splendeur inexistante. Je cacherai ensuite tous les murmures amoureux d'un seul cri profond, empli du vide qui me ressemble. Et quand les autres auront reconnu une quelconque force dans ma voix, je cacherai celle-ci au moyen d'armes lourdes de guerre pacifique. Je cacherai la naissance d'une proie féminine par le secret violent dont je suis capable. Et puisque la frustration du monde qui vous entoure vous est déjà évitée, je cacherai avec une volonté inespérée, le moindre enchantement de l'âme humaine.
# Posté le samedi 22 mars 2008 14:02
Modifié le jeudi 29 mai 2008 12:23

A quoi servent les mots si ils ne les lisent pas?

A quoi servent les mots si ils ne les lisent pas?
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Pour louise :) je l'ai enfin finie
Je me suis dit que je reviendrais ici
uniquement si je ressentais des choses nouvelles, étranges. Comme ca, je ne ferai perdre de temps à personne, ni à vous, ni à moi. Et il se fait qu'en ce moment, je suis un peu bouleversée, mais à une échelle très peu importante, en tout cas en surface...
Et cette nouvelle image reflète tellement bien
ce que je ressens, c'est-à-dire tout et en même temps absolument rien. Rien de concret, tout dans l'abstraction des sentiments, comme si je ne vivais que superficiellement. Une sorte de fumée opressante mais invisible... De la lumière baignant dans l'ombre. Une ombre lourde mais protectrice. Il n'y a absolument aucune promesse à l'horizon, elles se sont toutes enfuies loin de mon devenir, je ne pense plus à jouer le rôle principal, j'attendrai d'être celle à qui l'on confie ses maux les plus profonds, j'attendrai la passivité jusqu'à la fin, puisque jouer n'est plus dans l'air du temps, dans le sien en tous les cas. Je ne pense pas "d'égal à égal", je ne pense pas, tout court. J'écris et je futilise, j'utilise tout et n'importe quoi, je manipule et je n'obtiens qu'une fumée mouvante, faut-il encore qu'il y ait du vent... L'intérêt viendra d'ailleurs, d'autres contrées inexplorées, les contrées d'une personnalité complexe et variée, le prince charmant en d'autres termes.
# Posté le mercredi 05 mars 2008 13:57
Modifié le mardi 11 mars 2008 12:57

Une, deux, trois... et c'est la fin.

Une, deux, trois... et c'est la fin.
Le vent entraîne une ribambelle de gouttes
dont les destins tracés s'entrecroisent en chantant.
Le soleil ondule près de la glace révélant les formes
sinueuses de la beauté endormie. Le souffle slève
au loin pour renverser de peu un jeune arbrisseau dont
les chemins indiquaient la mort.Et dans ces décors
somptueux, le hasard s'élance, et danse au travers
de chaque belle ou moins belle âme.

Je vous aime les filles,
je ne vous le dis pas souvent,
j'ai peur de ne pas assez vous
le montrer, sans vous, je ne suis rien,
et je pense en avoir fait l'expérience.


Vous aussi, je vous aime, je reviendrai,
un jour, avec un appareil photo plus performant,
des photos différentes et surtout, de meilleure qualité.
Peut-être un autre univers, qui sait? Une fois de plus...
# Posté le mardi 08 janvier 2008 14:11
Modifié le jeudi 17 janvier 2008 11:56

Cette galerie est superbe

Cette galerie est superbe
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Ce sera mon dernier article
avant un petit bout de temps.


Le temps, parlons-en.
Aprè
s une vingtaine d'années, une femme avait décidé de son plein gré de ne plus aimer la vie. Baisser les bras, baisser les yeux, elle avait choisi de ne plus voir aucune beauté et doutait de chaque sourire. Et personne ne comprenait, personne n'osait la contredire, personne n'osait rien, absolument rien. Les raisons de ses malheurs étaient multiples et elle les nourrissait seule bien volontiers, comme une mère soucieuse de la santé de ses enfants. Oui, les malheurs se cultivent, oui, les larmes sont les fleurs des jeunes arbres que l'on a plantés délibérément. Mais l'unique cause ne pouvait être que ce temps qui la compressait, limitait ses envies, la laissant sans cesse dans le devoir de deviner le reste, d''en inventer la suite. Le temps, quel bel assemblage, quel beau montage trompeur, quelle jolie question, pourtant sournoise, ce temps a décimé bien plus d'une vie, d'un arbre... Prenons le pas sur lui, jouons aux provocateurs, défions les gles. Pourquoi? Pour ne plus accepter ce qui se doit d'être accepté selon chaque crime que les heures comettent.

Ecr
asons-le.


# Posté le dimanche 09 décembre 2007 13:43